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jupe d'églantine




nue
grise payne

ta jupe vapeur d'églantine
enrose mes narines
élégante
feuille d'or fleur de lin
hirondelle muette les ailes dépliées

le petit noeud lacé filé
m'attache m'entache
enlace
en croisée raide sur tes épaules
la pente entravée de musc
douce

deux filins de nuit
tombent comme une carresse
maillée tissée
de tes seins à l'anche
à l'onde de ta soie
t'embrume de côte marine
t'habille comme un cil d'un brin de moue

le pli susurré
embaume la couleur
unie à la toile
à la peau transpirée
au croisement de l'arche attifée
pointillée
parfumée
sur ton corps aurifère
amphore à l'ambre du désir

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brâmer

La mémoire, à propulser, vers l’humain, le frisson , touch ! suspens du toucher les deux sens en contact, touch c’est autre chose, c’est l’expérience de l’autre dans ce non encore ligne de contact , feu dans la stratosfaire oui , ce texte je l’ai trouvé chez Doneda , l’écoute, du souffle de l’imperceptible que l’air conduit, un simple que , une relative sans suite comme le son que semble déchirer cette entente à atteindre le vide du mot, jolie expérience que ce vertige à peine ébauché, crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence , la porte de l’inaudible, que c’est le rythme plus que le sens des mots , c’est ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous l’imprévisible et la place qu’il laisse , au temps dans les interstices, les mots dans les sons les re-son et les non-sons , avant , après , au delà tout est dans ce murmure où des lignes de contact ces chantages de la vibration ces relations au son du passage de l’un à l’autre, massacre où les frétillements...

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