Amina, c’est le nom que je te donne , sa farine touche à toutes les rives, je n’ose les dire, la peau s’éclat soie noire comme nuit au soleil, elles pourraient disparaitre, ce n’est que fruit et fleur abeille mutine à rive d'elle une carte marine charme sombre la profondeur océane les plis de la bouche touchent au bords de l’ébène cœur mûre l’œil serré la peau brune les veines d'un noir bleu de lave lisses tes cheveux ramenés comme deux mains saisissent le ciel geste alangui ce rouge carmin s’accorde à la pigmentation isthme le ciel déferle bleu profond comme la mer rouge fébrile ou tes vagues murmurent séisme entre les émeraudes qui te sont seins azur opale retombe la courbe en frisson tes doigts presque en frôlant se joignent éparpillent le parfum la magie rose âpre violette mendiante de la journée tu viens luisante unissant ton et son un coin de chaleur entaille le malheur illusion et connivence de la beauté Amina ce bref instant s’épelle de toutes les voy...
poésie de Lambert Savigneux